the death

the death
Il faut croire que j'aime souffrir, il faut croire que j'aime la mort, il faut croire que j'aime le sang.

Ma bouche sourit , mais mon coeur pleur .

Tout va bien? Rien nva bien. On est rien ^^ le monde est rien ...

A enfin trouvé mes livres cultes =) :

Le livre tibétain de la vie et de la mort ( sogyal rinpoché d'après le dalaï lama )

La prophétie des andes - et si les coincidences révélaient le sens de la vie ? ( James redfield )

Comment utilisez les pouvoirs du subconscient ? ( Dr Joseph Murphy )

Message des hommes vrais au monde mutant - une initiation chez les aborigènes ( Marlo Morgan )



Vivre chaque jour comme si c'était le dernier, apprendre tous les jours en pensant qu'on est immortel .

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:21

Nous les bêtes .

Pourquoi peut-on tuer les animaux et non les Hommes?

"Il est entendu que la différence entre l'homme et l'animal c'est que l'homme a accès à la connaissance. Dans la construction de la connaissance l'homme passe par l'étape où il doit marquer sa limite dans la perception de son monde. Il peut concevoir l'univers qui lui est accessible mais il ne peut ne pas concevoir comment un animal ou une plante vit son propre monde. Il ne peut pas tout concevoir, mais il en a l'espoir.

Mais moi je formule la différence homme-animal d'une autre façon. Quand il veut expliquer un phénomène ou un état des choses il constate ce qu'il a la possibilité de connaître et ce qu'il ne peut pas connaître. Cependant l'homme peut imaginer ce qu'il ne peut expliquer, et c'est là où je mets l'accent. En fait je me dis : la différence c'est que l'homme peut imaginer ce qui n'existe pas."

Je porte votre attention particulièrement sur la CONNAISSANCE . Que nous apporte-elle vraiment ? L'homme évolue vite certes , mais pour en arriver où? la medecine , la science, l'électronique ( société de consommation +++ l'argent, c'est la vie !! ), l'armement, les puissances militaires contre les attaques ( on protège Ses arrières ) pas les attaques des betes bien sûr, les attaques des autres Hommes, autres !! ceux dont les idées politiques économique militaires religieuses divergent des notres. On élève des troupeaux, on les gavent, on les enferment, on les obligent, on les tuent, on les mangent. on tuent des sangliers, on accroche leur tetes a nos murs, on tuent des éléphants, on décore nos maisons avec leurs cornes, on tuent des crocodiles, on en fait des sacs a main, on tuent des renards, des lapins, des marmottes, on se réchauffent avec nos fourrures ( "la fourrure, c'est écologique et ca se recycle " laissez moi rire, et les betes que vous tuez elles se recyclent aussi ?).
Tout ca pour quoi ???? la réponse est simple . jvous laisse deviner.

Les animaux vivent en groupe, en famille, éprouvent des sentiments,ressentent les émotions, plus que nous d'ailleurs, Ils ont une vie, une famille, un corps, un esprit. On npeut pas savoir vraiment ce qu'ils ont leur leur tete, et beaucoup d'études nous prouvent qu'ils sont pas si cons qu'ils en ont l'air. Ils tuent pour se nourrir, pas pour s'amuser, ils ont leurs territoires , qu'on est en train de détruire ou de leur voler ( foret, banquise, desert, plaine, lac, eau douce, ... ) Ils ont des petits, qu'on est en train de chasser.

Les animaux dépriment, se laisse mourrir, sont heureux, ne cherchent pas a manigancer lautre, ne mentent pas, n'ont pas un esprit et des arrières pensées aussi horribles que les notres. Si c'est pour apprendre des choses affreuses, mieux pas ne pas avoir cette capacité. Ils apprennent leurs petits a chasser et se rendre autonome, nous on donne tout a nos gosses on les gatent de choses inutiles ( on suit la mode :-) ... )


On s'approprie la terre, on s'approprie les etres vivants, on s'approprie la Terre !! on s'autodétruit et on tue les autres êtres vivants ( je cite autant les animaux que les espèces végétales ) au passage !


Tout ca est un peu brouillon, mais si vous arrivez a me suivre et me comprennez , alors je suis comblée .

# Posté le samedi 17 octobre 2009 20:51

Christopher Johnson McCandless

Christopher Johnson McCandless
Christopher Johnson McCandless dit « Alexander Supertramp » (12 février 1968 – 18 août 1992) est un aventurier américain, qui a fait l'objet du récit biographique Voyage au bout de la solitude (Into the Wild) de Jon Krakauer adapté au cinéma en 2007 par Sean Penn sous le titre Into the Wild (Vers l'inconnu au Québec).


Jeunesse
Christopher McCandless est le fils de Walt McCandless (né en 1936) et de Wilhelmina Johnson (née en 1945). Son père est né à Greeley, dans le Colorado et devient ingénieur en physique ; d'un premier mariage, il a quatre enfants puis se remarie en 1967. Deux enfants (Christopher et Carine) naissent de ce second mariage. Il s'installe à Annandale, dans la baie de Chesapeake.

D'après Jon Krakauer, la personnalité de Chris McCandless était particulièrement complexe : il avait un sens aigu de son domaine privé mais pouvait se montrer convivial ou extrêmement sociable ; il mesurait également les gens à l'aide d'un code moral particulièrement rigoureux. Ses relations avec ses parents se détériorèrent le jour où il apprit les circonstances dans lesquelles son père s'était séparé de sa première épouse (Walt McCandless eut un fils, Quinn, de sa première épouse quelque temps après avoir épousé Wilhelmina Johnson).

Son esprit se tournait vers l'idéalisme et le panthéisme. Rejetant la société moderne de consommation, il avait un certain dégoût de l'être humain qui le poussa à s'isoler. Jeune, il dévorait les livres de Henry David Thoreau, d'Emerson et de Jack London et partageait les idées philosophiques de ces auteurs.

En 1986, Chris McCandless obtient son diplôme du lycée Woodson. À cette époque, il part pendant plusieurs semaines vers l'Arizona, via la Virginie et le Texas. Il entre ensuite à l'Université Emory.

Il obtient son diplôme d'université en 1990 et quitte sa famille peu après.


Personnalité de Chris McCandless
Selon ses parents, Chris avait toujours été un être motivé, un gagnant qui ne supportait pas d'abandonner un projet qui lui tenait à c½ur. Il avait donc une volonté de fer résistant à beaucoup d'épreuves. Têtu, il n'écoutait pas beaucoup les remarques de ses proches qui lui faisaient remarquer son égocentrisme.

Quand Christopher avait douze ans, son père et lui allèrent marcher dans les montagnes lors d'une de leurs habituelles randonnées d'été. Lorsqu'ils arrivèrent aux 3 000 mètres qui les séparaient de la vallée, tous deux remarquèrent que la suite du chemin vers le sommet était dangereuse et escarpée. Walt décida alors qu'il était temps de redescendre, mais Chris ne voulait pas et protesta. Il voulait continuer et marcher jusqu'en haut de la montagne. Son père finit par le faire descendre. « S'il avait eu 14 ou 15 ans, il aurait tout simplement continué sans moi, explique Walt. Tout petit déjà, Chris était intrépide. Il ne croyait pas que le danger le concernait, on était toujours obligé de le retenir par la chemise. »

Chris était en effet un grand sportif, troisième meilleur coureur de son État et de sa catégorie. Il adorait la course à pied, participant à des cross et s'entraînant souvent. Ainsi devient-il l'entraîneur de l'équipe de cross country au lycée. Ses camarades se souviennent sûrement encore des rudes entraînements que Chris leur faisait subir. Il les égarait dans des rues inconnues et des quartiers peu fréquentables pour que, quand ils retrouvent le chemin, ils se donnent à fond. Il était rusé et intelligent et s'en servait, pensant que la seule façon d'atteindre un but était le mental, l'esprit et la volonté.

Les aspirations de Chris pour la vie sauvage lui ont été inspirées par son grand-père, vivant à la campagne. Ils s'adoraient et ne pouvaient se séparer.

Quand il arriva à l'université, où il eut d'ailleurs d'excellentes notes, il ne se liait pas d'amitié avec les autres étudiants, rejetait souvent ses anciens camarades et ne participait pas aux activités extra-scolaires de son université. Chris ne recevait pas beaucoup et ne sortait que très rarement de sa petite chambre minimaliste. Il préférait trouver le bonheur dans les livres de Thoreau, Tolstoï ou encore Jack London...

« Il était inévitable que Chris parte, raconte sa s½ur. Personne n'aurait pu l'en empêcher. » Après la remise des diplômes et l'anniversaire de son père, Chris partit. Il n'écrivit pas à sa famille, ne lui téléphona pas et ne la prévint pas de ce voyage qu'il considérait comme l'aboutissement de quatre années de travail stupide.

« Je ne me suis pas sentie froissée qu'il ne m'écrive pas, confie sa s½ur Carine. Je savais qu'il était heureux et faisait ce qui lui plaisait ; je comprenais qu'il était important pour lui de voir jusqu'à quel point il pouvait être indépendant. »

# Posté le dimanche 16 août 2009 10:57

c'est pas a la radio aujourdhui qu'on va entendre des musiques avec des vraies paroles ... et malheureusement ceux qui ont plus qu'un ptit poids dans lciboulet sont dans la merde

c'est pas a la radio aujourdhui qu'on va entendre des musiques avec des vraies paroles ... et malheureusement ceux qui ont plus qu'un ptit poids dans lciboulet sont dans la merde
Titre : Je sais ce que je suis
Album : Albegouxiena
Année : 2008
Paroles :


Je sais ce que je suis
je ne suis qu'une miette sur la cométe
je ne serais qu'un homme qui resteras en vignette gravé dans quelques têtes.
Tu ne sera qu'une petite piéce du puzzle, papillon héphémere,
voulant voler sur l'univer comme toutes ces feuilles qui s'arrachent en hiver.
Ils sont comme des avions à reaction, sans réacteurs et sans moteurs
cherchant à planer vers d'otres horizons.
Nous ne sommes qu'une brêve identitée, un simple grain du sablier
vulgaire maillon de la chaine on est tous reliés.
Je serai peut etre un jour qui sait,
le soldat de cette armée qui se bat pour la libertée.
Tu n'es qu'un souvenir lointain et en même temps si proche;
j' ai retourné mon être si j' avais sût j' y orai mis moin d'acroche.
Vous n'êtes que fondateurs d'une aire en auto destruction,
penser un peu à vous, y a trop de choses qui portent à confusion.
Elles sont ce que nous sommes en vain,
comme des bougies sur une table se conssumants tout pret d'un verre de vin.

Parce que tu croque ta vie ,t' agis toujours en fonction;
de ton entourage et même des ôtres en te posant trop de questions.
T' es comme tu es, reste toi même y en a pas deux comme toi,
tu laisseras quand même ta traçe, on existe qu'une seule fois.

Je suis quelqun qui cherche un sens à cette réalitée,
à ce besoin de faire, j'ignore tout de moi je me suis même pas trouvé.
Tu es cette étincelle qui brûle à l'interieur des coeurs,
ce besoin passionnel et fusionnel qui fait verser des pleurs.
Elle sera comme une graine cherchant a s'épanouire,
deviendra fleur au fil de l'avenir sans chercher à pourir.
Nous n'étions que d' infimes poussiéres s' élenssant sur la sphére,
territoire inconnu où on s'enléve avant d'avoir tout vu.
J' aimerai être l' illusioniste s' avançant sur la piste,
vous devoilant son numero 'l'endroit où tout y est beau'.
Et toi tu n' es que le mouton d'un paturage mondial,
dressé à coups de baton par des matons patrimoine trop béstial.
Elle est la splandeur et l'immensitéé, grandeur des eaux densitée des forêts
nature tu nous a tous créer.
Mature je ne pense pas que nous le soyons,
on ne cesse de causer des fractures et des fissures il n'y a même plus de saisons.

Refrain

Je suis ce personnage qui prend de l' âge au cours de son voyage,
des rides sur le visage es un mirage où un mauvais présage.
Tu aimerais être cette blancheur qui reigne sur les sommets,
ces neiges qui ne partirons jamais fraicheur de l' immortalitée.
Nous ne sommes en fait que les esclaves d'une sociétée moderne,
où les boureaux sont à la fête alors qu'on ce prosterne.
Vous êtes comme ces joli oiseaux que l' on met dans des cages,
les plumes coincées dans un etau si loin de vos nuages.
Et on rendra notre âme a dieu, on montera sur les cieux,
certain casseront leur pipe avant d'être vieu, d' otre s' en sortiront mieux.
Mais peu importe le pronom personel que j' utilise,
nous somme ce que nous somme tel est ma devise.

Refrain

http://elbandito625.skyrock.com/










# Posté le mercredi 12 août 2009 13:17

Modifié le samedi 15 août 2009 17:05

"SDF"

"SDF"
On ne peut pas prétendre représenter le peuple et agir en son nom en restant loin de lui, il faut s'enraciner dans sa communauté. Certains parlent du peuple, mais ne le fréquentent pas. D'autres parlent du social, mais n'en font pas. Il faut arrêter de parler du social dans les salons et derrière les claviers, il faut agir. Le combat social, c'est un état d'esprit qui se vit au quotidien, dans la rue, au contact de ceux qui souffrent, aussi démunis soient-ils. Actions concrètes, aide directe, engagement réel, aucun objectif électoraliste, simplement rétablir le lien social dissous dans l'individualisme triomphant de notre époque, voilà nos motivations.

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 08:09

d'où vient l'argent?

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 07:53

violence

violence
Mon nom est Sarah.
J'ai 3 ans.
Mes yeux sont enflés, je ne peux pas voir.
Je dois être bête.
Je dois être méchante.
Quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans un tel état ?
Je souhaiterais être meilleure.
Je souhaiterais être moins moche,
Alors, peut-être que ma mère voudrais me faire des câlins.
Je ne peux pas parler.
Je ne peux pas faire de bêtises, sinon,
Je suis enfermée toute la journée.
Quand je me réveille, je suis toute seule.
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient, j' essaye d' être gentille,
Sinon, j' aurais peut-être plus de coups ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture,
Mon père revient du bar de Charlie.
Je l' entends jurer.
Il m' appelle.
Je me sers contre le mur.
J'essaye de me cacher de ses yeux démoniaques.
J'ai tellement peur maintenant.
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer.
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute s'il souffre au travail.
Il me claque, me tape et me crie dessus encore plus.
Je me libère enfin et je cours jusqu' à la porte.
Il l' a déjà fermé.
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance contre le mur.
Je tombe par terre avec mes os presque cassés
Et ma journée continue avec des méchancetés dites...
Je suis désolée!
Je crie, mais c'est déjà beaucoup trop tard.
Son visage a tourné dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures encore et encore.
Mon dieu s' il te plait, aie pitié!
Fais que ça s' arrête, s' il te plait!
Et enfin, il arrête et va vers la porte,
pendant que je suis allongée, immobile par terre.
Mon nom est Sarah.
J'ai 3 ans, ce soir mon père m'a tuée

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 07:07